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/ Dennis De Bo raconte...
8. Speciale Hobby Groepsfoto FR
Lorsqu’un ami lui a demandé de l’accompagner pour assister à un match de cycle-ball, Bo, 10 ans, fut très impressionné. Il voulait en faire aussi ! Pendant les sept années qui ont suivi, Bo s’est entraîné trois fois par semaine sur le terrain. Et puis il y avait les matches. Le cycle-ball est peut-être moins connu, mais ce sport existe encore toujours.
Le cycle-ball est un sport très intense – Bo
Voeten Van De Grond
/ Décoller les pieds du sol

« Un match ne dure que deux fois sept minutes. Tout se fait sur le vélo : les passes, les buts, les corners… et tout cela avec la roue avant. Si votre pied touche le sol, vous revenez sur votre propre ligne de but. Vous ne pouvez utiliser vos mains qu’à l’intérieur de la ligne de but, pour garder le but. Le plus difficile est de rester sur son vélo, surplace comme on dit ».

Spielfeld
/ Terrain adapté

« Le terrain de cycle-ball mesure 11 mètres sur 14. Chaque équipe n’est donc composée que de deux joueurs. Le long du terrain, il y a des planches qui sont censées retenir le ballon. Est-ce que vous tirez de toute façon par là ? Ensuite, il faut lancer le ballon. En effet, avec la roue avant. J’étais un spécialiste des coups de coin ».

Fiets
/ Un vélo sans freins

« Les vélos sont spécialement conçus pour ce sport. Il n’y a pas de freins et lorsque vous pédalez en arrière, vous reculez. Dans les années 1980, les vélos coûtaient environ 1250 euros. C’était beaucoup d’argent à l’époque », explique Bo.

J’étais plutôt bon, même si je le dis moi-même. (rires) Nous avons même été champions de Belgique et trois fois champions de club. Nous avons également remporté plusieurs médailles à l’étranger. – Bo
Vous vous demandez à quoi ressemble une partie de cycle-ball ?
/ Des chapelets avec une histoire
Paternoster Foto's
Cela fait maintenant plusieurs années que Bo a mis un terme à sa carrière de cycle-ball. Mais entre-temps, il a retrouvé un passe-temps un peu particulier : la collection de chapelets.

« Je ne suis pourtant pas très croyant », explique Bo. « Mais je m’intéresse aux vieilles choses, car elles ont souvent une belle histoire. » Bo a commencé à collectionner les chapelets lorsqu’un ami lui en a offert un.

Pas de recherche active

« Je ne suis pas un collectionneur passionné. Je nachète vraiment des chapelets que si je les trouve par hasard dans un marché aux puces. Il faut quils en vaillent la peine et, de préférence, quils soient à un prix modique. Je ne dépense donc pas beaucoup dargent. Jaimerais bien tomber un jour sur un exemplaire en argent ou en or, mais ils coûtent un peu plus cher. Un tel chapelet serait cependant très joli dans ma collection. »

« Les gens savent maintenant que je collectionne les chapelets et que je les reçois souvent en cadeau. C’est pourquoi j’en reçois aussi de l’étranger, de la part d’amis qui me les apportent spécialement après leur voyage ».

Il m’a dit de bien garder le chapelet parce qu’il avait plus de cent ans. C’est ainsi qu’a commencé ma collection. J’en possède aujourd’hui une soixantaine. – Bo
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/ Mail Chantal